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| Weight | 0.800 kg |
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25.00€
2026, La Sfinge, 280 pages.
Le mythe de « l’extermination par le travail »
Le camp d’Auschwitz-Monowitz fut le plus grand et sans doute le plus tristement célèbre camp de travail forcé du Troisième Reich. Après la guerre, il fut au centre d’un procès qui se tint devant le Tribunal militaire de Nuremberg, le procès de l’IG Farben. Au cours de ce procès, la direction de l’IG Farben fut accusée d’avoir systématiquement poussé à la mort sa main-d’œuvre esclave en la soumettant à des conditions de vie épouvantables dans le camp et à des conditions de travail insupportables dans les usines chimiques de l’IG Farben situées près d’Auschwitz. Si l’on en croit les témoignages et les historiens traditionnels, le nombre de morts dans ce camp et ses nombreux camps satellites se situerait entre 15 000 et 250 000 – une fourchette incroyablement large.
La présente étude commence par l’acte d’accusation du procès de l’IG Farben, puis analyse des documents clés concernant le camp de Monowitz, tels que le registre de l’infirmerie du camp, son registre des détenus décédés, ainsi que de multiples listes de transferts du camp de travail vers les camps de concentration d’Auschwitz et de Birkenau, situés à quelques kilomètres à l’ouest. Une analyse détaillée de ces documents, ainsi que de nombreux autres, révèle le caractère propagandiste et indéfendable des allégations d’« extermination par le travail » avancées par l’accusation lors du procès de l’IG Farben. Par exemple, les registres des décès du camp prouvent qu’au total il n’est pas mort 10000 voire 100000 détenus mais seulement 1651 pendant toute la durée d’existence du camp.
La plus grande partie de cet ouvrage contient des extraits de cent vingt-neuf témoignages – principalement d’anciens employés civils de l’IG Farben et de ses nombreux sous-traitants, mais aussi de nombreux anciens détenus du camp. Tous ont témoigné en détail que les conditions de vie et de travail y étaient les meilleures parmi tous les nombreux camps du Troisième Reich. Les détenus préféraient Monowitz à tout autre camp. Suit une description de l’infirmerie du camp de Monowitz par deux anciens détenus ayant un haut niveau d’éducation.
Le dernier chapitre passe au crible quatorze des témoins les plus importants de l’accusation, dont les différentes allégations d’extermination constituent la seule base sur laquelle reposait l’argumentation de l’accusation. Une critique approfondie des sources de ces témoignages révèle que ces témoins ont menti sans vergogne et en toute impunité.
Les récits dominants sur le camp de Monowitz ont été marqués pendant huit décennies par des affirmations absurdes de témoins qui vont à l’encontre des faits documentés. Avec la présente étude, l’histoire du camp de Monowitz repose enfin sur une base documentaire solide. Elle sonne le glas du paradigme de « l’extermination par le travail ».
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